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OpenAI

27 mai 2026

Jeune pousse

Le grand pari de Warp : créer en open source avec GPT‑5.5

Warp utilise GPT‑5.5 pour orchestrer des agents dans les flux de travail locaux, infonuagiques et open source.

Carte visuelle de l’étude de cas client de Warp.
Taille de l’entreprise: Jeune pousse
Région: Amérique du Nord
Secteur: Technologie
Produits: API

30%

Moins de tokens par tâche avec GPT-5.5

90%

Des pull requests internes créées avec des agents

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Warp(s'ouvre dans une nouvelle fenêtre) a commencé comme terminal moderne, gagnant rapidement l’appui des développeurs grâce à sa vitesse, ses fonctions de collaboration, ses flux de commandes et son interface axée sur l’IA. À mesure que les agents de programmation sont passés des expériences aux flux de travail d’ingénierie quotidiens, Warp a vu le terminal devenir un lieu naturel où les développeurs travaillent avec des agents : là où les commandes, le contexte, la collaboration et la révision se rencontrent déjà.

Quand Warp a rendu open source(s'ouvre dans une nouvelle fenêtre) son client terminal cette année, avec OpenAI comme commanditaire fondateur du dépôt, l’entreprise a aussi présenté le développement agentique ouvert : un modèle pour créer des logiciels au grand jour. Les humains définissent les objectifs et supervisent les résultats, tandis que les agents planifient le travail, écrivent du code, testent les changements et ouvrent des pull requests.

Les avancées récentes des modèles d’IA de pointe ont contribué à rendre ce type d’orchestration d’agents pratique à grande échelle. Pour les flux de travail open source de Warp, GPT‑5.5 aide les agents à raisonner sur de plus vastes espaces de problèmes et à préparer le travail pour la révision humaine. Dans des bancs d’essai internes, GPT‑5.5 a utilisé 30 % moins de tokens par tâche de programmation agentique que GPT‑5.4, aidant Warp à gagner en efficacité à mesure qu’elle étend ses flux de travail d’agents de longue durée.

Aujourd’hui, Warp compte près de 1 million de développeurs et est utilisée par plus de 56 % des entreprises du Fortune 500. Au sein de l’organisation d’ingénierie de Warp, les agents cocréent maintenant environ 90 % des pull requests de l’entreprise, donnant à l’équipe une perspective directe sur ce dont les flux de travail d’agents de longue durée ont besoin pour passer à l’échelle : observabilité, coordination, mémoire et révision humaine.

« Nous pensons pouvoir livrer un meilleur Warp, plus rapidement, en travaillant avec notre communauté pour superviser une flotte d’agents. Les modèles OpenAI contribuent à rendre cela durable pour le travail de programmation à long horizon qu’exigent ces systèmes. »
—Zach Lloyd, chef de la direction

La prochaine génération du développement logiciel collaboratif

Le développement agentique ouvert est le pari de Warp sur l’avenir du développement logiciel. Les agents écriront le code, et les développeurs préciseront l’intention, vérifieront les résultats et décideront ce qui sera finalement livré. Ces choix deviennent du contexte réutilisable pour les futurs agents, permettant au système de s’améliorer au fil du temps.

Si l’orchestration est assez bonne, Warp croit que les agents peuvent produire du code plus cohérent qu’un groupe d’humains coordonné de façon informelle. L’open source devient alors moins une question de contribution directe des humains au travail d’implémentation, et davantage une question de jugement produit et de vision commune que seuls les humains peuvent apporter.

Diagramme montrant le flux de travail de développement agentique ouvert de Warp.

Les agents persistants et parallélisés ont besoin de composants comme une mémoire partagée, des environnements reproductibles, des systèmes d’évaluation, des permissions et des moyens de coordonner le travail. Warp a créé Oz, sa plateforme d’orchestration infonuagique, pour gérer les agents dans les environnements locaux et infonuagiques.

Pour les flux de travail de développement agentique ouvert, Warp utilise GPT‑5.5 pour les agents qui aident à gérer les contributions open source, selon l’entreprise. Les modèles OpenAI ont aussi obtenu de solides résultats dans les évaluations internes de Warp pour les tâches d’ingénierie à long horizon faisant appel au raisonnement, à la planification, à la génération de code et à la révision de code.

Orchestration agentique avec Oz

Oz(s'ouvre dans une nouvelle fenêtre) agit comme plan de contrôle pour déployer et coordonner des agents dans les environnements locaux et infonuagiques. Les développeurs peuvent lancer des agents à partir d’une interface Web, sélectionner des compétences et des environnements prédéfinis, choisir le modèle et les configurations d’hébergement, puis surveiller de façon centralisée les flux de travail de longue durée pendant leur exécution.

Une fois lancés, les agents peuvent continuer à s’exécuter à distance pendant que les développeurs inspectent les sessions en direct, surveillent l’état d’exécution, examinent les artéfacts générés et transfèrent les flux de travail entre les environnements infonuagiques et locaux sans perdre le contexte. Oz prend aussi en charge les flux de travail récurrents, permettant aux agents de fonctionner comme des tâches cron planifiées.

À mesure que les agents accumulent plus d’état au fil du temps, il devient de plus en plus difficile de maintenir le cap et de préserver les décisions importantes. Oz utilise des techniques comme la compaction du contexte, la mémoire persistante et des sous-agents dédiés à des tâches comme la recherche de code et l’analyse de fichiers pour aider les agents à rester fiables dans des flux de travail prolongés.

Les modèles OpenAI jouent plusieurs rôles dans Oz. Pour l’agent Warp, les tâches sont classées par type et par difficulté, et les travaux de programmation et de raisonnement plus complexes sont dirigés vers des configurations de modèles plus puissantes. GPT‑5.5 fait partie de la combinaison de modèles OpenAI que Warp utilise pour les flux de travail exigeants de programmation agentique. Warp utilise aussi les modèles OpenAI comme systèmes LLM comme juge dans ses pipelines d’évaluation.

« Nous avons constaté que les modèles OpenAI offrent régulièrement une intelligence de pointe tout en nécessitant moins de tokens et d’itérations pour accomplir les mêmes tâches. Les modèles sont particulièrement performants pour les tâches de programmation qui exigent un raisonnement sur de vastes espaces de problèmes. »
—Zach Lloyd, chef de la direction

Créer l’infrastructure du développement agentique

Pour Warp, le développement agentique ouvert et la plateforme d’orchestration Oz font ultimement partie du même pari à long terme : que le développement logiciel évolue d’interactions individuelles avec des assistants de programmation vers des systèmes capables de coordonner un grand nombre d’agents persistants au fil du temps.

Jusqu’ici, ce pari semble porter ses fruits. Le revenu récurrent annuel de Warp a été multiplié par 35 l’an dernier, et ses revenus d’entreprise ont augmenté de plus de 500 % depuis le T4 2025. L’entreprise affirme qu’une grande partie de cette croissance provient d’organisations qui cherchent des façons plus flexibles de faire évoluer les flux de travail d’agents.

Les flux de travail sous-jacents du développement agentique en sont encore à leurs débuts et demeurent très expérimentaux. En rendant son client terminal open source et en bâtissant publiquement avec des flux de travail de développement agentique ouvert, Warp espère que les développeurs pourront aider à façonner l’évolution des systèmes d’orchestration, de supervision et de vérification à mesure que les agents deviennent plus autonomes au fil du temps.

« Personne ne sait exactement à quoi ressemblera l’avenir du développement agentique », dit Lloyd. « Nous pensons que la communauté devrait pouvoir participer à le façonner. »